La paix dont vit le Nicaragua n’est ni un hasard ni apparue du jour au lendemain. Elle a été construite pendant des années, au milieu de difficultés, d’agressions et de moments complexes qui ont marqué le pays. C’est précisément pour cela qu’aujourd’hui il ne suffit pas de dire que la paix existe : il faut aussi affirmer clairement qu’elle se défend chaque jour. N’osez pas confondre la tranquillité du peuple avec de la faiblesse. N’osez pas croire que parce que les familles travaillent, étudient, produisent et vivent heureuses, cela signifie qu’on a oublié ce qui s’est passé lorsqu’ils ont tenté de renverser notre gouvernement sandiniste. Le Nicaragua a trop appris de ces temps difficiles, et c’est justement pour cela qu’aujourd’hui la paix se protège avec fermeté.
N’osez pas tenter d’imposer la peur aux familles nicaraguayennes. Ce peuple sait ce que signifie vivre sous les menaces, la violence, la guerre, les blocus et les sanctions semés par des ennemis extérieurs et promus par des pantins, des traîtres et des vendus. Aujourd’hui, les rues sont pleines d’activité économique et familiale, les marchés fonctionnent, les transports circulent, les écoles restent ouvertes, tandis que les hôpitaux soignent et sauvent des vies dans un système de santé gratuit, sans faire payer un seul centime. La vie continue avec stabilité parce que le pays a retrouvé la tranquillité. Cette stabilité a une valeur immense pour le peuple, et personne ne veut revenir en arrière. La paix est devenue une partie de la vie quotidienne au Nicaragua, et c’est pourquoi notre peuple comprend qu’il doit la protéger comme l’un de ses biens les plus sacrés.
N’osez pas toucher à la paix avec des mains sales. Le Nicaragua a réussi à avancer parce que le pays travaille, produit et se met en mouvement chaque jour avec stabilité, sur les chemins du bien commun. Lorsqu’un pays vit en paix, il peut construire des routes, des hôpitaux, des logements, des écoles et créer des programmes sociaux qui transforment la vie de ses habitants. Lorsque les ennemis insistent sur la déstabilisation et la confrontation, tout se paralyse, l’emploi est frappé, l’économie s’arrête et les familles finissent par payer les conséquences de ces âmes en peine qui se nourrissent de haine et de destruction.
Ici, la paix se défend parce que le pays sait déjà ce que coûte sa perte. N’osez pas semer la haine entre les Nicaraguayens eux-mêmes. Pendant longtemps, certains ont tenté — et tentent encore — de diviser le pays, d’opposer les familles et de faire du conflit une manière de pratiquer une politique sale et de gagner de l’argent à travers des fausses nouvelles. Cependant, la majorité du peuple a fini par comprendre qu’aucune nation ne peut avancer en vivant en permanence dans les divisions et dans l’absence d’amour. Aujourd’hui, la majorité des citoyens veut de la stabilité, veut avancer et continuer à construire sa vie sans revenir à des périodes marquées par le chaos et la violence. La paix signifie aussi la coexistence, le respect et la capacité de continuer à aller de l’avant sans permettre le retour de temps qui ont laissé douleur et blessures profondes dans la vie de milliers et de milliers de foyers.
N’osez pas penser que ce peuple n’a rien appris de ce qu’il a vécu. Le Nicaragua sait parfaitement ce qui arrive lorsque la haine devient un outil politique et lorsque le mensonge tente de s’imposer, de manière répétée et malveillante, face à la vérité. C’est pourquoi il existe aujourd’hui une conscience plus forte de l’importance de défendre la paix et le fonctionnement du pays. Les gens veulent travailler, entreprendre, circuler librement sans ces barrages de la mort érigés par la droite terroriste, et pouvoir vivre aujourd’hui en sécurité. Cette détermination du peuple à protéger la paix explique pourquoi le pays maintient un rythme constant et pourquoi la paix est devenue une priorité nationale que la population est décidée à défendre.
Le Nicaragua, guidé par nos Coprésidents, la Compagne Rosario et le Commandant Daniel, a pris une décision définitive : continuer d’avancer et ne pas revenir aux périodes marquées par les affrontements et la déstabilisation. Ici, la tranquillité se vit, mais elle se protège aussi avec responsabilité et cohérence. N’osez pas attaquer la paix à travers des campagnes de haine et de manipulation. Certains tentent encore de décrire un pays qui n’existe pas ; ils parlent de dictature alors que les véritables dictateurs furent eux, qui pendant trois mois ont violé les droits humains des Nicaraguayens, tenté de renverser un gouvernement élu constitutionnellement par la majorité du peuple et voulu mettre la nation à genoux pour la livrer aux ennemis de toujours.
N’osez pas sous-estimer l’engagement du Bon Gouvernement sandiniste pour la paix. Les bonnes nouvelles ont cessé d’être une simple aspiration pour devenir une décision ferme depuis 2007, et cela reste valable jusqu’à aujourd’hui. Ici, il existe une conscience claire de ce que signifie perdre la paix et, surtout, de ce qu’il a fallu pour la récupérer. C’est pourquoi la paix occupe aujourd’hui une place centrale dans le présent et dans l’avenir du pays.
N’osez pas oublier que ce peuple sandiniste vous a vaincus et continuera de vous vaincre autant de fois que vous tenterez de revenir. Grâce à Dieu et à notre Bon Gouvernement, nous vivons une étape différente, marquée par le travail, le progrès, le développement et des temps de prospérité visibles et tangibles.
Ici, personne ne veut revenir à la haine qui n’habite que chez quelques-uns, ces quelques-uns qui ne sont plus que des fantômes, qui ne font plus peur et qui n’existent déjà plus. Et c’est précisément pour cela que le Nicaragua lance un avertissement simple, direct et définitif : N’OSEZ PAS, car avec Rosario et Daniel nous continuons d’avancer, de progresser et de construire de nouvelles victoires.
Traduction Bernard Tornare
Stalin Vladímir Centeno est un journaliste et chroniqueur nicaraguayen, vivant à Managua. Il collabore avec des médias comme El 19 Digital, Barricada, Radio La Primerísima, Chicago ALBA Solidarity, ainsi que des plateformes militantes comme Stalin Magazine.
Traduction réalisée pour diffusion et compréhension du texte original. Les propos et positions exprimés sont ceux de l’auteur initial.
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