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Venezuela: plus jamais les gens ne seront trahis

par Bernard Tornare 22 Janvier 2018, 15:30

23 janvier 1958, fin de la dictature de Marcos Pérez Jiménez au Venezuela

23 janvier 1958, fin de la dictature de Marcos Pérez Jiménez au Venezuela

Se sentir bolivarien

 

Par AdÁN CHÁVEZ FRIÁS

 

Une fois de plus, les partis de la bourgeoisie nationale ont tenté de saboter la table de dialogue en cherchant à écarter l'application de la diplomatie de paix en tant qu'outil pour la solution de notre conjoncture actuelle. La droite a démontré par cette action qu'elle continue de miser sur la violence politique comme arme pour déstabiliser notre système démocratique.

 

Le Gouvernement bolivarien et le peuple continuent d'appuyer le dialogue avec l'accompagnement de la communauté internationale et nous sommes convaincus que le pays réussira dans cette proposition.

 

Le démantèlement d'une cellule terroriste qui menaçait la sécurité de la nation a été manipulé par l'appareil médiatique de l'oligarchie transnationale pour discréditer l'Etat vénézuélien.

 

Les deux poids deux mesures de l'impérialisme dans la prétendue "lutte contre le terrorisme", qui a servi d'excuse pour écraser les peuples en toute impunité, comme nous avons pu le constater en Syrie, en Afghanistan, en Libye, en Irak, entre autres, ont une fois de plus été dénoncées. Si les terroristes servent leurs intérêts, ils sont appelés "rebelles".

 

Le tableau est clair. La contre-révolution, financée et dirigée par Washington, mise ouvertement sur une intervention internationale. L'opposition a peur de tenir tête au peuple et, malgré le fait que certains candidats se soient déjà présentés, son objectif est de torpiller les élections présidentielles qui se tiendront cette année.

 

Mais ils ont tort. Le chaos n'est pas décrété, encore moins imposé à un peuple organisé et conscient qui ne sera pas intimidé par des mensonges fabriqués dans les laboratoires de la sale guerre.

 

Le peuple vénézuélien a défini son chemin, celui de la paix, de l'indépendance, de la souveraineté et de la démocratie.  Cette semaine marque le 60e anniversaire de ce 23 janvier héroïque. Ce geste nous rappelle la volonté indomptée de notre pays de lutter pour son droit à choisir sa propre destinée.

 

Le 23 janvier, une nation entière était prête à se sacrifier pour sa dignité et sa liberté, à renverser une dictature au service des intérêts des compagnies pétrolières américaines.

 

L'espoir du 23 janvier, de lancer un nouveau projet d'émancipation qui permettrait la construction d'une société plus juste, a été trahi dans son esprit par la même classe politique qui refuse aujourd'hui de poursuivre le dialogue. La possibilité d'une révolution transformatrice a été utilisée comme alibi pour imposer une pseudo-démocratie au service des élites qui a mis le pays à genoux et donné sa richesse au plus offrant. Quatre décennies de misère, de répression et de douleur pour la majorité ont été le résultat de cette trahison.

 

C'est pourquoi il faut continuer à se souvenir, à forger la mémoire collective: savoir d'où nous venons est décisif pour ne pas perdre notre chemin. Ce que nous vivons aujourd'hui, c'est une nouvelle attaque contre les milieux populaires pour ruiner un processus de libération nationale qui a commencé il y a vingt ans, sous la direction du commandant Hugo Chavez.

 

Dans le processus dialectique, nous avons connu des succès et des échecs, des avancées et des reculs, mais personne ne peut douter qu'il s'agit d'une Révolution du peuple et pour le peuple; que son objectif fondamental est le bien-être des majorités.

 

Aujourd'hui, les ennemis du pays, ceux qui ont toujours nié Bolivar, veulent effacer d'un seul coup l'expérience du socialisme vénézuélien, en accélérant un complot international pour imposer la restauration néolibérale et privatiser notre industrie pétrolière.

 

Mais à ce moment décisif, les forces révolutionnaires garantissent qu'il n' y aura plus jamais un peuple trahi. Nous sommes prêts à le combattre sur n'importe quelle scène, dans les médias, en politique, sur la scène juridique internationale. Le peuple vénézuélien continuera d'être imbattable dans son objectif de consolidation d'un projet de pays fondé sur la justice sociale, comme en témoigne l'enthousiasme de millions de compatriotes qui se joignent à la discussion et apportent des idées pour élaborer le Plan de la Patrie 2019-2025. Nous donnons cours au troisième cycle de la Révolution bolivarienne et au point de non-retour.

 

Avec Chavez Toujours!

 

Vive la Patrie!

 

Traduction: BT

 

Source

 


 

 

 

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