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Venezuela: capital ou humanité

par Bernard Tornare 20 Avril 2019, 14:49

María-Alejandra-Díaz, constituante

María-Alejandra-Díaz, constituante

Titre original: María Alejandra Díaz: Capital o humanidad

 

Par María Alejandra Díaz, constituante

 

Dans le capitalisme, la condition commune est la pauvreté de beaucoup, la mondialisation financière extractive est sa plus grande arme contre les Etats nationaux, en particulier le vénézuélien constitutionnellement subversif, fondés sur des principes et des valeurs d'égalité, de justice, de souveraineté, d'autodétermination, d'indépendance, de solidarité, de respect des droits humains et de déontologie. 

 

Nos principaux ennemis : les entreprises, les organisations multilatérales (FMI, BM, OMC) et la main molle de l'ONU, qui proposent de mettre fin à la souveraineté et de standardiser les normes, les systèmes économiques et idéologiques selon la vision capitaliste centralisatrice, criminelle et frauduleuse.

 

La proposition du FMI est de réduire les retraites et de les lier à l'espérance de vie, conformément à sa politique de libéralisation: flexibilité du travail, gel des salaires, réductions budgétaires, augmentations d'impôts, suppression des subventions, minimisation de l'Etat, privatisation d'entreprises et de services stratégiques, criminalisation judiciaire des luttes des travailleurs et des paysans. Ce n'est là que la manifestation du métabolisme prédateur du capital, dont le seul objectif est le profit avant l'existence et la dignité humaine.

 

Nous devons continuer avec Chavez, qui a institutionnalisé une autre géopolitique qui garantit notre défense contre ces ennemis de l'humanité et la protection des droits de l'homme, concrétisant les unions entre peuples et gouvernements alliés, contre l'ordre honteux qui sert seulement aux criminels à légitimer le pillage en faveur du nouvel ordre mondial. 

 

Le capitalisme n'est pas une économie mais un régime de pouvoir despotique, qui détruit la richesse des peuples, les échanges commerciaux et la vie économique; il revendique un droit d'appropriation non basé sur la production, mais sur la violence et le pillage : nous devons construire un système international où le droit à l'harmonie et la justice entre les peuples est respecté, capable de démanteler le pouvoir financier par des gouvernements alternatifs opposés : il en va de la vie et de l'humanité sur la planète.

 

Traduction Bernard Tornare

 

Source en espagnol

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