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Pour Hugo Chavez, le moment de tous les dangers

par Bernard Tornare 25 Septembre 2011, 16:29

Le président Hugo Chavez a mis en garde son peuple contre une opposition vénézuélienne qui cherche à créer des conditions propices à une intervention étrangère. Il a rappelé que la Libye a été bombardée par les puissances occidentales sous prétexte d'aider un groupe d'opposants. 

"Certaines personnes pensent que ce qui s'est passé en Libye va se reproduire ici. Ils cherchent à déclencher une invasion et nous devons être sur nos gardes pour éviter cette folie", a assuré Hugo Chavez depuis le Palais de Miraflores. Car n'oublions pas que la prétendue intention de protéger la population libyenne s'est convertie en une intervention militaire étrangère d'une ampleur considérable envers cette même population. 

Le président du Venezuela a également accusé l'OTAN d'être en train de  planifier  une invasion de son pays. Récemment, Hugo Chavez a contesté une affirmation de son homologue américain, Barack Obama, selon laquelle " la méthode-Libye " pourrait s'appliquer à n'importe quel pays, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En ce sens, Hugo Chavez a assuré que l'Amérique du Sud  est désormais " blindée " contre l'invasion américaine. " Ne nous dites pas que nous avons des armes chimiques, que nous massacrons notre peuple, que nous soutenons le terrorisme. Ne venez pas avec votre flotte incendier ce continent ", a-t-il déclaré. 

Les États-Unis et l'Union européenne ont introduit dans leur discours et leurs interventions un nouveau volet, soit celui de la compassion pour les peuples opprimés. Cette variation nouvelle dans la voix de l'impérialisme  a paru tout de suite extrêmement trompeuse quand on sait très bien que la nature de l'impérialisme n'a jamais été assortie de sentiments et de traitements humanitaires. Bien au contraire, la main mise sur les ressources a toujours passé par le contrôle et l'asservissement des peuples. 

Hugo Chavez est conscient de cette situation et il informe les vénézuéliens à se préparer au pire et à défendre  leur indépendance contre cette nouvelle forme de colonialisme.

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